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Objectifs de RiskInParis

     Partir des faits divers, en fait d'une base de données, pour  déterminer  votre niveau de sécurité de manière objective!
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 10:38

Pour la location d'appartement ou pour un achat, vérifiez au préalable sa sécurité et le niveau de délinquance autour! Voici un extrait de la liste des derniers faits pour les départements

    Ce site a pour but de vous permettre de visualiser sur une carte les faits connus du site RiskInParis

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  Violence scolaire = 180 000 jeunes exclus du système scolaire par an sans aucune formation. C'est LA violence principale et le monde enseignant et les experts essaient de minimiser cette réalité. Le monde enseignant serait  responsable et  les enseignants pas coupables !  Le débat sur la violence a l'école sert  à camoufler cette réalité!

  La  série d’articles du journal le Monde du 3 avril 2010 tente de trouver une solution à cette violence scolaire avec le lancement des Etats généraux de la sécurité à l'école avec des spécialistes comme Eric Debarbieux, Philippe Merieu et Claude Lelièvre. Mais sans prendre en compte ce mécanisme d'exclusion des élèves. On ignore un des principaux problèmes de cette violence! Pour ces experts, les responsables de cette situation sont …les autres. La citadelle doit être sanctuarisée ! Dehors les citoyens ! Pour les experts, le plus emblématique étant P MERIEUX, il a tout dit, mais on ne veut pas l’écouter ! Derrière le « on », il y a la bureaucratie, les syndicats, les corporatismes, l’Administration, l’Etat capitaliste…le système néo libéral .

J’espère que la lecture de ce blog citoyen vous montrera que la démarche citoyenne repose sur une évolution des bureaucraties de l’Education Nationale, de la Police et la Justice. Elles communiquent des informations limitées aux citoyens ne permettant pas un véritable débat technique, puis politique. Le but de ce blog est de tenter de fournir quelques données et présenter une base « scientifique » - factuelle, pour être plus précis - pour convaincre ces institutions de communiquer et ensuite d’évoluer comme un vrai service public répondant aux attentes du public.

Une des solutions à la violence scolaire est de résoudre ce gâchis social conduisant à exclure 180 000 jeunes par an. Le monde enseignant les transfère, en toute bonne conscience vers d’autres institutions (Pôle emploi et autres formations). En grande majorité vers un avenir sans aucun revenu social avant le RMI à vingt six ans ! .

 

La violence scolaire est simple à éradiquer pour  les  vrais experts officiels « bureaucratisés »

 

            Le véritable idéologue se reconnait à son dédain pour les chiffres sur la violence, les incivilités qui pourraient contredire ou invalider sa théorie. Il est vrai qu’ils sont exigeants et nécessitent une humilité dans leur interprétation et on ne peut que saluer les recherches d’A BAUER sur ce point. Le contraste avec les autres est saisissant.

            Philippe MERIEUX, le sage,  lui sait déjà ce qu’il faut faire, mais aucun chiffre !. Donc inutile de lancer des états généraux de la sécurité à l’école. Pour paraphraser un des titres de ses articles « Tout a été dit – comprendre, j’ai déjà dit -  mais tout reste à faire – comprendre vous n’avez rien fait, à vous de jouer, c’est vous les responsables de la situation -  « en réalité, tout a été dit, mais tout reste à faire. Nous savons qu'il faut créer des unités pédagogiques à taille humaine encadrées par des équipes stables, favoriser l'engagement des professeurs dans des projets partagés, leur permettre d'assurer une présence éducative dans l'établissement en plus de leurs heures d'enseignement. »

 

Certains connaissent aussi la solution, il faut embaucher des enseignants et les former correctement. Ce qui supposerait que ce n’est pas le cas actuellement ! Ainsi pour Egide Royer « La qualité d'une école ne peut être supérieure à la qualité de ses enseignants. Il est urgent que les maîtres puissent acquérir les connaissances et développer les habiletés leur permettant de jouer leur rôle d'éducateurs en ce qui a trait à la violence scolaire. Pour ce faire, une formation initiale de qualité doit les amener à intervenir de manière proactive plutôt que réactive par rapport aux conduites agressives. »

 

Enfin des philosophes soulignent que l’agressivité des enfants est naturelle et qu’il n’y a rein d’anormal !.. Pour Aline LOUANGVANNASY « A l'école, nous accueillons des jeunes qui sont dans un processus de construction, et nous aurons beau "sanctuariser", mettre des portiques de sécurité à l'entrée des établissements scolaires, rien ne fera que nos élèves déposerons à l'entrée des école le potentiel d'agressivité que chacun porte en lui. Au contraire, il faut souligner qu'en fin de compte l'école joue encore son rôle civilisateur puisque très peu passent à l'acte, ce dont, dans les temps de crise actuels, nous pouvons encore nous féliciter. » Mais est ce de la même violence qu’il s’agit ?

 

D’autres condamnent le SNES et l’administration et proposent de revoir le système de nomination des enseignants dans les établissements difficiles. En citant P MERIEUX « Mais ils sont paralysés : les réductions de postes interdisent tout renforcement des équipes, le barème impose de nommer les enseignants les plus inexpérimentés dans les situations les plus difficiles, l'administration, de plus en plus caporalisée, bloque toute initiative »

 

            D’autres adoptent une approche idéologique pure et accusent le système néo libéral sans aucune démonstration « Il est en effet étonnant que personne ne réponde en réclamant des états généraux de l'école faisant le bilan des politiques néo-libérales de ces dix dernières année et n'appelle à l'évaluation des moyens nécessaires à la reconstruction d'une école de qualité face à la montée des inégalités en France. Parce que le problème n'est pas dans l'origine culturelle ou sociale des fauteurs de troubles, mais est bien dans l'exclusion et la paupérisation croissante d'une partie de la population qui peut de moins en moins bénéficier des mécanismes de solidarité portés par les services publics (l'éducation nationale en fait partie), qui construisent le lien social »

 

 

Une démarche citoyenne pour d’autres solutions  avec des citoyens informés 

 

Il faut des chiffres sur les incivilités scolaires, chiffres déjà collationnés par chaque établissement  et les rapprocher de ceux de la police nationale ou la gendarmerie qui , eux, fournissent ces données. Pour quelles raisons, chaque responsable d’établissement ne rend pas publiques ces informations ?

Il faut ensuite que ces chiffres soient diffusés aux usagers de l’Education Nationale. C’est également  une mission de service public de l’’Education Nationale de rendre compte et  de fournir des indicateurs de qualité de service !

La coordination au sein de la commune est déjà possible au sein de comités ad hoc ( CLSPD) entre la Police et chaque établissement, voire avec les représentants de la Justice.

            Pour les jeunes délinquants, je reprendrai les pistes évoquées lors de la campagne présidentielle par S ROYAL

 

La vraie violence scolaire : 180 000 jeunes exclus du système scolaire tous les ans

 

C’est un scandale de constater ce gâchis ! Les enseignants ne sont peut être pas coupables, mais ils sont responsables de cette violence sociale à laquelle ils participent activement en étant payés et protégés statutairement. Tous les articles du Monde évitent ce sujet douloureux. Toujours parce que les chiffres ne les intéressent pas. Quel est le nombre d’enfants de l’établissement  éjectés ou orientés chaque année ?

Il faut comprendre les effets de cette exclusion qu’on fait sentir progressivement aux enfants, puis accepter au fil des ans. Insidieusement jour après jour, à chaque enfant, puis aux parents de chaque enfant !

Cette exclusion scolaire a des effets financiers très précis. De 18 à 26 ans, les jeunes n’ont aucune couverture sociale et sont laissés à la solidarité familiale ou d’un groupe. Comment réintégrer ces jeunes ? Par la formation à nouveau, mais désormais sans la participation du service public de l’Education Nationale, mais avec des organismes qui tentent de rattraper ce désastre en organisant des cours de mathématiques, de français, d’électricité en regroupant des jeunes de différents niveaux scolaires

Cette exclusion scolaire est aggravée par la concentration géographique de jeunes exclus dans quelques zones conduisant à une série d’explosions sociales bien prévisibles de type jacqueries. Le phénomène est cumulatif puisque les jeunes voient leurs ainés, eux même exclus sans perspective. Mais il ne faut pas mettre dans une même catégorie les deux violences « scolaire » et « sociale ».

 

 

 Pour conclure

 

            Les violences « scolaires » sont le signe de dysfonctionnement  de systèmes bureaucratisés – Education Nationale, Justice  et la Police à un degré différent – qui ne répondent que partiellement  à leur mission de service public. Leur dysfonctionnement actuel conduit à exclure 20% d’une classe d’âge soit 180 000 jeunes par an. La réaction de ces bureaucraties est de se refermer en coupant les ponts avec la société, en ne communiquant pas, en devenant un « sanctuaire » et de rester figés dans leur mode de fonctionnement et de demander des moyens supplémentaires.

            Une des pistes explorée par ce blog est de faire évoluer ces bureaucraties de manière à ce qu’elles deviennent un véritable service public en intégrant les demandes des citoyens. Or cette demande ne peut s’exprimer que si elle a accès à un minimum de  données.

            Enfin pour l’Education Nationale, la priorité est de régler cette violence « sociale » condamnant 180 000 jeunes à une vie professionnelle de galère, sauf quelques exceptions individuelles !

 

 

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Published by RiskInParis - dans Présentation